Je n’ai plus que leur voix, leurs mélodies, leurs refrains en tête… ceux d’Alela Diane et de Devendra Banhart.
D’aileurs, en vous écrivant cet article, j’écoute “What will we be”, nouveau CD du monsieur qui a troqué sa barbe contre une vieille moustache
Je ne suis pas très bonne pour décrire avec des mots l’ambiance que peut dégager un disque ou une chanson. Mais je vais quand même essayer de vous donner envie d’écouter ces deux adeptes du “freak folk”, comme certains désignent leur style de musique.
On va bien évidemment commencer par les dames!
Il y a quelques mois, j’ai découvert “Tired feet” et “Clickity Clack” d’Alela Diane. Deux chansons dans lesquelles la guitare est le seul instrument qui accompagne la voix magnifique de cette chanteuse. Les mélodies sont simples, répétitives… ça rentre vite en tête et plus on l’écoute, plus on y devient accro. Ces deux chansons sont en fait tirées de son “The Pirate’s Gospel”, sorti en 2004. C’est un peu à la fois que j’ai découvert les autres chansons du même disque, et là, j’ai eu un énoOorme coup de coeur pour “the rifle”. Et même si parfois les textes d’Alela Diane sont un peu trop spirituels à mon goût, le fait d’écouter sa voix suffit à m’apaiser. Bien evidemment, les fans de musique “boum boum” ou “rythmée”, abstenez-vous!
Ensuite vient le moustachu (remplacez le mot par “barbu”, “bizarre”, ou ”freak” à votre guise) de service, j’ai nommé Devendra Banhart. Si vous me connaissez assez bien, je n’aurai probablement plus à vous présenter le personnage: vous l’aurez soit entendu chez moi ou je vous en aurai parlé. Si vous ne savez toujours pas qui est ce personnage, c’est par là. Donc pour en revenir à ce qui nous intéresse, j’ai trouvé son dernier album à Londres. Hop! ni une ni deux il était dans un petit sac plastique HMV. Une fois rentrée chez moi, je l’insère dans mon mange-disque (enfin… ma chaîne hi-fi si vous préférez), et là comme à chaque fois, c’est une redécouverte! Il y a certaines mélodies que ne j’aurai jamais cru entendre dans un de ses CDs. En résumé, c’est un gros melting-pot! On retrouve encore quelques chansons en espagnol, mais pour ce qui est des mélodies, je ne pourrais pas expliquer… Il y a un peu de tout, mais plus de mélodies ”lentes” ou “calmes” par rapport à certains de ses disques précédents, et plus d’instruments “classiques” (piano, trompettes, et trucs du genre dont je ne distingue pas les noms).
Est-ce que ça voudrait dire que Mr Banhart ce serait assagi? Je n’en suis pas sure, mais tout ce que je peux dire c’est que c’est toujours un plaisir de l’écouter! Et en ce moment, vous pouvez entendre à la radio “Baby“, chanson qui a la manie de passer quand je débarque chez monsieur Cz.







